Revue de presse
On retrouve les conclusions de l’auteur avec plaisir et délectation : les actes cruels ont toujours un fondement avec elle, et on attend avec impatience d’en apprendre plus sur Alexis, Jezabel et les autres, le tout distillé dans des histoires aussi plaisantes, quoique peut être un peu moins étirées. Car ces trois chapitres sont faits pour remplir le volume, et il manque la même effervescence ressentie dans le volume deux, qui plaçait la barre très haut. Le dernier chapitre, enfin, s’attarde légèrement sur le personnage de Riff, qui était jusque là sans consistance. Un peu léger toutefois pour véritablement passionner, on ne doute pourtant pas du talent de Kaori Yuki, et d’un futur retour sur le majordome si effacé. La lecture est donc toujours un plaisir rare, pour un public plus large que le graphisme élégant pourrait le laisser penser, le tout soutenu par un soupçon de secrets et une ambiance, une fois de plus, assez sombre pour fasciner. Et pourtant, on trouve de l’espoir sous les airs un peu durs du titre. Espoir qui se manifeste toujours par la rédemption des criminels, leur point de vue étant souvent présenté avec brio et authenticité, de manière à émouvoir suffisamment le lecteur.
Nidnim
(Critique de www.manga-news.com)