"Ce par quoi François Billetdoux échappe aux définitions commodes, c'est précisément ce qui fait sa valeur d'homme de théâtre: sa verve, sa virtuosité et son abondance verbale. Entre le spectateur et lui - et davantage encore entre le lecteur et lui - Billetdoux fait s'élever, à la façon d'un rideau de fumée, ce chatoiement de mots, ces monologues parfaits qui font le charme de ses pièces (...). J'admire particulièrement chez François Billetdoux - et plus encore après avoir lu ses pièces - qu'il ait su exprimer les désarrois, les colères, les absurdités qui semblaient exiger, pour être dits, la désagrégation du langage, à quoi Beckett a soumis, sinon habitué, son public, sans renoncer pour autant à toutes les ressources d'une écriture fière."