Le Portier (...) décrit avec une causticité réjouissante quelques spécimens de la société américaine vus à travers les yeux d'un jeune Cubain exilé... Méchanceté, mépris et manque de charité sont la règle de cet univers impitoyable. Etonnant, ce roman, si cocasse, pathétique aussi au souvenir des années de l'oppression, où vient s'insinuer pourtant la nostalgie de l'île perdue à jamais, île de l'enfance.