En soixante-dix-huit séquences, le prix Nobel égyptien se remémore son enfance : un adolescent y découvre la cruauté et l'innocence, l'éveil des sens et celui de sa conscience politique. Et c'est l'occasion pour l'auteur de brosser le portrait des habitants du quartier, du mystérieux Grand Cheikh à la plantureuse tante Oumm Zaki, du cousin militant Sabri au joueur de football Yahia Madkour... tout le limon humain du Caire.