Depuis sa mort, en décembre 1923, les uns ont choisi de le consigner dans la camisole nauséabonde des hontes hexagonales tandis que les autres ont préféré exalter sa posture d’antimoderne exemplaire, d’égotiste libertaire. Les uns et les autres passent sous silence ce qui ne rentrait pas dans le moule de cette statue duale : l’œuvre et la vie de Maurice Barrès définissent un édifice littéraire unique, foisonnant, contradictoire...