De Silvia Baron Supervielle, arrière-petite-nièce de Jules Supervielle, née en 1934, nous avons publié trois livres: La ligne et l’ombre, La rive orientale, Le pays de l’écriture (Prix Tristan Tzara et Prix François Mauriac de l’Académie française), qui ont été traduits en espagnol. Poète, traductrice, elle a publié ses œuvres poétiques chez José Corti, Arfuyen, Granit. Elle publie en même temps un recueil chez Arfuyen, Pages de voyage. L’aspect narratif, très linéaire de ces textes courts (à l’exception de la nouvelle centrale) devrait aider le livre à être plus largement lu. Suivie par la critique, remarquée par les libraires, elle commence (depuis qu’elle est chez nous) à être traduite en langue espagnole (en Espagne pour La ligne et l’ombre, qui a eu une excellente presse en Espagne et en Argentine, en Argentine pour La rive orientale qui va paraître chez un des meilleurs éditeurs argentins et pour ses poèmes).