S'il s'agissait avant tout de se battre contre une loi rétrograde, le mouvement contre loi travail du printemps 2016 se fit également l'écho d'une colère grandissante vis-à-vis de ce monde et de son travail. Le Comité érotique révolutionnaire propose ici un approfondissement théorique de cette critique du « travail », de plus en plus vécu comme une souffrance intolérable, comme toujours plus précaire et en aucun cas désirable et pourtant affirmé comme l'horizon indépassable de notre temps.