je sais bien quand c'est la nuit, quand t'arrêtes de me parler c'est la nuit, quand mon géniteur, que bientôt t'appelleras papa, ronfle comme un porc, mais plus fort, t'entends, plus fort qu'un porc, mon père qui a peur que je ne le reconnaisse pas, tu te rends compte, que je ne reconnaisse pas sa voix, parmi cent je pourrais la reconnaître cette voix de plouc, ce ronflement, je deviens fou des fois, je tape dans ton ventre tellement c'est fort, je te tape et te fais mal, mais toi t'es contente, t'es contente que je bouge, je tambourine et t'es contente, sur ma vie de fœtus t es contente, tu poses les mains sur ton ventre et tu continues à dormir, rien à faire