" Qui est vraiment Charlie ? " s'interrogent en 21 jours, en 3 semaines, en
3 temps les lecteurs du Monde : " Je suis Charlie ! ", " Je suis Charlie ? " et "
Charlie… et après ".
Les lecteurs écrivent comme des journalistes. Les mots sont forts et les
phrases cognent : c'est la conscience d'un peuple de lecteurs qui veut partager
avec d'autres lecteurs-citoyens : " Charb pensait-il entraîner la disparition de son journal en faisant le djihad contre le djihad ?… Ceux qui témoignent contre la mafia changent de pays et d'identité… "
" Au-delà du choc et de la tristesse, je m'interroge sur l'utilisation
de cet " Allah akbar " […] repris en choeur par tous les médias.
Ce n'est pas une arme de guerre, et son usage est strictement
limité au début des cinq prières obligatoires. "
" Triomphe de la pensée unique, laïque, obligatoire et gratuite :
Je ne suis pas Charlie. Je ne serai jamais plus Charlie. "