Mon Pierrot, que n'ai-je été à tes côtés lorsque tu es péniblement passé de vie à trépas. Où étaient tes potes ? Les autres, les fidèles, quoi ? Ceux qui ont partagé tes joies et tes peines. Excuse-nous ! Englués dans notre combat quotidien pour mieux vivre dans ce monde de merde, nous avons perdu nos repères, trahi nos valeurs. Je reviens vers toi avec cette lettre fraternelle pour ranimer le souvenir de notre jeunesse à Orp-le-Grand. Je reviens dire que tu étais un type bien. Avec Gigi à tes côtés. J'ai créé pour vous deux le Jardin de la Simplicité. Visitons-le ensemble !