L'amour sert de toile de fond a` ce recueil qui prend pleine conscience de la constance mortife`re des " fausses e´treintes " : " Je suis pauvre de toi " ou encore " Je t'offre un baiser, tu me le retournes couteau ". Une incessante ambigui¨te´ habite l'e´criture simple mais de´chire´e de Mounir Serhani.
" Je renai^trai de tes caresses " clame la voix positive, tandis que l'e´cho lui re´pond en arguant de la de´sespe´rante " dissyme´trie de l'amour "…