Nouveaux territoires, nouveaux butins, nouveaux navires.
Inaugural, ce numéro de 320 pages explore les liens entre la piraterie, l’architecture et la société. Trente-
trois contributeur·rice·s aux origines et aux parcours divers, éclairent la figure historique du pirate au prisme
de l’actualité, en présentant de multiples modes de détournement des normes architecturales, artistiques et
sociétales.
Manifeste, ce premier opus s’appuie sur un projet graphique sobre, répondant à la contrainte
de la densité, et une structure éditoriale en six chapitres qui interrogent l’étymologie du terme POLYGONE et
constituent autant de débats singuliers. À l’intersection, des publicités extraites de leur fonction commerciale
perturbent volontairement la lecture des contributions et créent des sous-débats dans chacun des six volets.
Au travers d’une diversité de formats à valeur critique
(entretiens, essais, fictions, corpus photographique, illustrations, etc.), cet ouvrage questionne la pratique de
l’architecture et de l’urbanisme, leurs représentations, et leurs enseignements, via des pistes de réflexion
nouvelles et des solutions « déjà-là » qui mériteraient plus d’attention, afin de réagir et nourrir de futures
actions, dans le réel.