Des hommes, femmes, enfants, errent dans des gravats, presque nus, dans un paysage de´sert et de´vaste´. Leurs paroles pour ce quotidien sans retour : au front, a` l'avant, a` l'arrie`re, de toutes les nationalite´s. Ici, il n'y a plus de paysages, juste des ruines, plus de peuples, juste des corps, plus d'ennemis, juste des hommes.