Au fil d’un dialogue mené par Françoise Jaunin, l'artiste Camille Scherrer confie son amour vrai pour les choses simples et essentielles de la montagne, loin de tout deuxième degré ironique à l’égard d’un folklore souvent moqué ou « kitschisé » ; et s’étonnant encore de se voir sollicitée jusque de l’autre côté de la planète, confie son plaisir gourmand à « bidouiller » les technologies dernier cri en injectant dans ses pièces un supplément d’imaginaire, de rêve et de poésie en mouvement.