Extrait
Mesures pour le Chikungunya
Mesures générales
On appliquera, dans un premier temps, les mesures indiquées en 2ème partie «Mesures à prendre à titre préventif» qui restent opportunes mais, de plus, on allégera l'alimentation, selon la faim, et l'on pratiquera le repos intégral, tant physique que mental, intellectuel et émotionnel.
De plus, dès les premiers symptômes de l'infection virale, il conviendra de :
- renforcer la prise de magnésium (page 136),
- renforcer la prise d'huiles essentielles anti-virales pendant 1 semaine (page 162),
- renforcer la prise d'extrait de pépins de pamplemousse en la doublant, voire en la triplant pendant quelques jours ou semaines (page 150),
- on pourra essayer de renforcer la prise de vitamine C jusqu'à 5 ou 6 g par jour pour un adulte si bonne tolérance (page 165). Pour des raisons financières, l'acide L-ascorbique (lévogyre) de synthèse serait acceptable, dans ce cas, selon le docteur Alain SCOHY. Je suis sceptique sur ce point.
- mâcher un peu de propolis (page 157),
- compléter l'apport de vitamine C par d'autres anti-oxydants (page 111),
- renforcer la prise de charbon végétal à 1 cuillerée à café par jour dans un verre d'eau pendant 1 semaine, pour un adulte (page 116),
- prendre un bain quotidien suivi d'une friction générale vigoureuse, poitrine, colonne vertébrale, bras et jambes et pratiquer un massage quotidien et général (page 100).
En cas de douleurs
La douleur résulte d'une agression de terminaisons nerveuses locales, là où se trouve localisée cette douleur.
C'est toutefois le cerveau, auquel est transmis le message par les trajets nerveux de la connexion en cause, qui permet d'en prendre conscience.
Les causes de la douleur peuvent être physiques, chimiques ou biochimiques, virales, etc.
Dans la pratique, que peut-on faire pour la soulager ?
Deux réponses s'imposent, au-delà des antalgiques usuels.
La chaleur ou le froid selon les cas
Il est bien connu que le froid peut avoir un effet anesthésiant. Dans d'autres cas, la chaleur peut soulager la douleur par son effet vaso-dilatateur qui aide la circulation sanguine et dégage la zone concernée.
On pourra appliquer localement, selon les cas, des cataplasmes chauds ou, au contraire, de la glace, en évitant toutefois la zone de la tête elle-même.
Les massages aux huiles essentielles diluées
Selon la technique déjà évoquée, on préparera un flacon d'huile essentielle choisie, diluée à 5 ou 10 % dans une huile végétale, de préférence ici l'huile d'olive. Pour des douleurs de type articulaires, on pensera à la Lavande officinale mais aussi au Basilic, au Romarin officinal à cinéole et au Gaulthérie ou Wintergreen, à la Camomille noble, à la Citronnelle, au Cèdre, à l'Eucalyptus citriodora, au Genièvre, au Géranium, au Gingembre, au Laurier noble, au Lemon-grass, à la Marjolaine, à la Menthe des champs, à la Menthe poivrée, à la Noix muscade, etc.
Pour les douleurs du type névralgie, on pourra privilégier l'huile essentielle de Camphre ou le Bornéol (ou camphre de Bornéo) et prendre 2 ou 3 gouttes d'huile essentielle de Menthe poivrée sur un sucre ou, mieux, sur une cuillerée à café de sucre complet ou de miel, 2 fois par jour, entre les repas (pour un adulte).
Pour les muscles et les crampes, on pensera à l'huile essentielle de Bouleau jaune. On pourra utiliser l'huile de massage à l'Arnica {Arnica montand) pour les douleurs musculaires.
Il existe aussi des gels, crèmes, onguents divers à base d'huiles essentielles (telles que la Lavande vraie, le Romarin officinal, le Wintergreen) et le gel au silicium organique (type G5 à commander en Espagne ou pseudo-équivalents vendus en Belgique, en Suisse, en Irlande et en France).
Les plantes
On pensera, ici, à la Reine des prés (Spiraea ulmaria) et au Saule (Salix alba) qui contient de l'acide salicilique, comme notre chère «aspirine», au Reseda phyteuma, au Chiendent rampant, au Genévrier, tonique et dépuratif mais aussi au Pfaffia (Pfaffia pankulata), fortement antalgique et régénérant, qui calme les douleurs articulaires, quelle qu'en soit l'origine : c'est le «Ginseng du Brésil», aux effets étonnants et rapides. Voir le site : et celui de la revue PLANTES et SANTE.
Mesures générales
On appliquera, dans un premier temps, les mesures indiquées en 2ème partie «Mesures à prendre à titre préventif» qui restent opportunes mais, de plus, on allégera l'alimentation, selon la faim, et l'on pratiquera le repos intégral, tant physique que mental, intellectuel et émotionnel.
De plus, dès les premiers symptômes de l'infection virale, il conviendra de :
- renforcer la prise de magnésium (page 136),
- renforcer la prise d'huiles essentielles anti-virales pendant 1 semaine (page 162),
- renforcer la prise d'extrait de pépins de pamplemousse en la doublant, voire en la triplant pendant quelques jours ou semaines (page 150),
- on pourra essayer de renforcer la prise de vitamine C jusqu'à 5 ou 6 g par jour pour un adulte si bonne tolérance (page 165). Pour des raisons financières, l'acide L-ascorbique (lévogyre) de synthèse serait acceptable, dans ce cas, selon le docteur Alain SCOHY. Je suis sceptique sur ce point.
- mâcher un peu de propolis (page 157),
- compléter l'apport de vitamine C par d'autres anti-oxydants (page 111),
- renforcer la prise de charbon végétal à 1 cuillerée à café par jour dans un verre d'eau pendant 1 semaine, pour un adulte (page 116),
- prendre un bain quotidien suivi d'une friction générale vigoureuse, poitrine, colonne vertébrale, bras et jambes et pratiquer un massage quotidien et général (page 100).
En cas de douleurs
La douleur résulte d'une agression de terminaisons nerveuses locales, là où se trouve localisée cette douleur.
C'est toutefois le cerveau, auquel est transmis le message par les trajets nerveux de la connexion en cause, qui permet d'en prendre conscience.
Les causes de la douleur peuvent être physiques, chimiques ou biochimiques, virales, etc.
Dans la pratique, que peut-on faire pour la soulager ?
Deux réponses s'imposent, au-delà des antalgiques usuels.
La chaleur ou le froid selon les cas
Il est bien connu que le froid peut avoir un effet anesthésiant. Dans d'autres cas, la chaleur peut soulager la douleur par son effet vaso-dilatateur qui aide la circulation sanguine et dégage la zone concernée.
On pourra appliquer localement, selon les cas, des cataplasmes chauds ou, au contraire, de la glace, en évitant toutefois la zone de la tête elle-même.
Les massages aux huiles essentielles diluées
Selon la technique déjà évoquée, on préparera un flacon d'huile essentielle choisie, diluée à 5 ou 10 % dans une huile végétale, de préférence ici l'huile d'olive. Pour des douleurs de type articulaires, on pensera à la Lavande officinale mais aussi au Basilic, au Romarin officinal à cinéole et au Gaulthérie ou Wintergreen, à la Camomille noble, à la Citronnelle, au Cèdre, à l'Eucalyptus citriodora, au Genièvre, au Géranium, au Gingembre, au Laurier noble, au Lemon-grass, à la Marjolaine, à la Menthe des champs, à la Menthe poivrée, à la Noix muscade, etc.
Pour les douleurs du type névralgie, on pourra privilégier l'huile essentielle de Camphre ou le Bornéol (ou camphre de Bornéo) et prendre 2 ou 3 gouttes d'huile essentielle de Menthe poivrée sur un sucre ou, mieux, sur une cuillerée à café de sucre complet ou de miel, 2 fois par jour, entre les repas (pour un adulte).
Pour les muscles et les crampes, on pensera à l'huile essentielle de Bouleau jaune. On pourra utiliser l'huile de massage à l'Arnica {Arnica montand) pour les douleurs musculaires.
Il existe aussi des gels, crèmes, onguents divers à base d'huiles essentielles (telles que la Lavande vraie, le Romarin officinal, le Wintergreen) et le gel au silicium organique (type G5 à commander en Espagne ou pseudo-équivalents vendus en Belgique, en Suisse, en Irlande et en France).
Les plantes
On pensera, ici, à la Reine des prés (Spiraea ulmaria) et au Saule (Salix alba) qui contient de l'acide salicilique, comme notre chère «aspirine», au Reseda phyteuma, au Chiendent rampant, au Genévrier, tonique et dépuratif mais aussi au Pfaffia (Pfaffia pankulata), fortement antalgique et régénérant, qui calme les douleurs articulaires, quelle qu'en soit l'origine : c'est le «Ginseng du Brésil», aux effets étonnants et rapides. Voir le site : et celui de la revue PLANTES et SANTE.