L’autobiographie d’un musicien et écrivain américain installé en France depuis plus de 40 ans.
4e de couverture :
Theo Hakola nous offre au long des 13 chapitres de ce livre, son histoire. Du milieu des années 1970 jusqu’à aujourd’hui, de la côte Ouest des États-Unis jusqu’à Paris, en passant par le Mexique, le Guatemala, l’Espagne, New York, Sarajevo et Belgrade, il se place dans les pas de Gramsci pour qui « dire la vérité est toujours révolutionnaire». Parcourant les événements des 50 dernières années (de la guerre du Viêt-nam à l’élection de Trump), il est en quête de la meilleure façon de dire la vérité, à travers ses voyages, ses prises de position, ses rencontres (de Jorge Semprun aux Indiens guatémaltèques et aux vétérans de la guerre d’Espagne, d’Asia Argento à Louis Garrel…), ses amours… Le livre sera scandé par de nombreuses photos prises par l’auteur, par les dessins de Ricardo Mosner, illustrateur des albums de Passion Fodder (mais aussi pour les Rita Mitsouko, Pascal Comelade, le tango…), et complété par un CD inédit retraçant sa riche carrière musicale.
Notice biographique :
Theo Hakola est né en 1954 dans l’État de Washington (côte Ouest). Il est chanteur, musicien, écrivain et homme de théâtre. Il est installé en France depuis la fin des années 1970. Il a publié une vingtaine d’albums (Orchestre Rouge, 1982-1984; Passion Fodder, 1985-1991; en solo ou avec The Wobbly Ashes depuis 1993; plus des musiques de film, dont Peaux de Vaches de Patricia Mazuy et des musiques pour le théâtre pour des pièces de Kerouac, Olivier Rolin, Racine, Brecht ou des adaptations de ses romans). Il a également produit le premier enregistrement de Noir Désir (Où veux-tu que je regard?,1987). Il a publié 5 romans (Le Serpent à Plumes, Intervalles, Actes Sud) depuis 2001.
Extrait :
Je veux parler de la vérité dans le livre que je suis sur le point de commencer, mais je vais également essayer de la dire. Un dialogue reconstitué ou le partage d’une pensée précise vieille de plusieurs décennies dans un texte est pour moi une distraction car j’ai du mal à croire que les mots ou les réflexions que l’auteur rapporte ont été véritablement prononcés ou méditées.