« Il était facile de tomber dans les clichés du village du bout du monde. Sauf que Marie-Hélène Guyonnet a pris le temps d'une véritable enquête pour comprendre les liens étroits entre homme et nature. Elle y met en évidence aussi, les difficultés des liens sociaux au sein de communautés différentes qui se retrouvent pourtant. Elle explore le rôle des deux entreprises phares, et cette étude sociologique et historique se lit comme un roman. Les photographies de l'activité du village et celles plus récentes de Patrick Box sont l'appoint précieux de ce travail. » --Silvie Ariès, La Provence, 9 juillet 2008. « Histoire du paysage, des ouvriers, de l'industrie saline, de l'architecture ouvrière, ce livre témoigne de la vie d'une région, d'une population, sur fond de développement industriel et souligne surtout les liens qui unissent l'homme et la nature, et leur interaction. Dans sa préface, Bernard Picon, sociologue au CNRS, rompt avec le mythe de la Camargue sauvage et précise que ce caractère a pu être préservé grâce, paradoxalement, à son industrialisation. Marie-Hélène Guyonnet analyse avec finesse les déplacements et les mélanges des différentes communautés grecques, arméniennes, italiennes dont la « surmasculinisation » a créé une instabilité du personnel. Patrick Box alterne couleur et noir et blanc pour souligner les contrastes des paysages et le réalisme de la vie ouvrière. » --Chris Bourgue, Zibeline n°11, sept.-oct. 2008. « Un livre inventaire de la vie sociale de ceux des salins en même temps qu un hommage purement esthétique rendu à des paysages tendres au regard. » --V.S, Marseille l'Hebdo, 2-8 juillet 2008.