Etre typographe au XIXème nécessite d'être un ouvrier et savant, sachant manier le plomb récupéré dans la casse et manipuler les tournures de la langue afin de faire respirer le texte sur la page. "Un caractère commun à la grande majorité des typographes, c'est l'amour du progrès et des idées nouvelles." Tout en livrant une langue riche et image propre à un corps de métier, l'ouvrage souligne que le labeur des typographes, dur et contraignant, ne les a pas empêchés d'avoir une conscience sociale qui se développe encore aujourd'hui chez les ouvriers du livre.