Bien qu'il puisse se lire de façon absolument indépendante, ce livre prolonge L'Affaire Maurizius (réédité en octobre 2000). On y retrouve, quatre ans plus tard, le jeune Etzel Andergast. "Ce roman est divisé en deux parties : le monde d'hier (Kerkhoven) et le monde d'aujourd'hui (Etzel Andergast). On y retrouve cette obsession à la fois de l'absolu et du néant qui hante tous les héros de Wassermann" (Dictionnaire des œuvres, Laffont-Bouquins). Cette impérieuse lutte du bien et du mal, qui a lieu entre les héros et à l'intérieur de chacun d'eux, trouvera sa résolution dans le dernier volume : Joseph Kerkhoven, à paraître en 2002. Traduit de l'allemand. Préface de Nicole Casanova.