Dans le champ de la déficience que l'on dit mentale, les notions centrales issues du corpus freudo-lacanien, sont-elles théoriquement pertinentes et cliniquement opératoires ? C'est la question déclinée par l'auteur, psychologue clinicien en institution, dans ses aspects pratiques. La psychanalyse ne vient-elle pas bousculer une idéologie " psychologisante " et un idéal de réparation nous mettant sur la voie d'une éthique du sujet ?