En 1840, Flaubert pique une tête dans la Méditerranée, et plonge dans la modernité: «C'était le soir, au soleil couchant; il y avait peu de monde, j'avais toute la mer pour moi.» Depuis, la fascination des écrivains pour la Méditerranée ne s'est pas démentie: sur les pentes sublimes, les pins d'Alep et les tamaris regardent la mer, la mer «si belle, si bleue, si calme, si souriante» (Flaubert), ou comme le dit Hugo la «mer illustre et rayonnante, éclairée par l'histoire et par le soleil».