Matthieu Bénézet poursuit une oeuvre poétique toujours ample et lyrique. Au chant d'amour lancinant adressé à la voix même de la poésie dans L'Aphonie de Hegel répondent en un rythme fractionné les figures d'Orphée et d'Eurydice dans Orphée imprécation où celles-ci par la parole assurent un destin aux mots.