Rédigée en 1917 et publiée en 1921, L'Apologie de la paresse n'a pas la violence cacophonique des textes dada, mais possède un charme mélancolique singulier, un ton qui ne ressemble à aucun autre. "O ! Le luxe imprévu de la fainéantise ! La grève générale sur une grève ensoleillée !"