Quatrième de couverture
La fin de l'image ferme la bouche, rejoint le plaisir de montrer et le désir de comprendre, ramène les mots dans la chair d'où ils ont jailli. Chair de nos enfances perdues qui se déroule à l'infini, principe de toutes les nostalgies. Petites vérités écrites à même la peau, au degré zéro, lisses, pâles, narguant l'impossible, jouant la sérénité, disant en riant : ce n'était que ça, mais tout de même, rien n'est perdu, tout l'était déjà !