Quelques oiseaux, un poete japonais, un haiku, le bois de pin, Bonnard, une rue, les notes d’Alain Leveque prises entre 1988 et 2002 sont de courts exercices spirituels, quelque chose de vivant, de troublant qu’on appelle la presence. Et si l’on vous conviait, lecteurs, par le truchement des mots a arpenter, habiter une autre forme de jardin zen...