Maine-Montparnasse et la Défense sont des opération emblématiques représentatives de la nouvelle définitio du rapport entre ville et architecture qui se met en plac après la guerre. La concentration démographique, l décentralisation des industries et l'avènement du secteu tertiaire obligent à remodeler des structures urbaine inadaptées à la circulation, aux modes de déplacement e à la vitesse, préoccupations majeures des années 50. Cette nécessité de modernisation va de pair avec une montée de l'interventionnisme étatique qui a débuté sous le gouvernement de Vichy, en réaction à l'urbanism incontrôlé de la périphérie parisienne. À partir de 1959 des plans directeurs successifs établissent les inventaire des opérations à entreprendre : destruction d'îlot insalubres, percement d'axes de circulation, remembrements. Cette politique, qui fait table rase d passé, trouve ses fondements aussi bien dans les thèse rationnalistes développées par Le Corbusier dans l Charte d'Athènes et dans les conclusions du rappor Buchanan pour Londres, que dans les projets utopique d'Hugh Ferriss ou de Norman Bel Geddes. La dalle, so artificiel maîtrisé par la technique, apparaît comme l socle idéal de la ville du futur. Des premiers dessins très schématiques, montrant les systèmes de circulation, sur lesquels les immeubles apparaissent de manière abstraite, aux réalisations du milieu des années 70, on voit à travers les phases successives de ces projets le concept d'une ville sur dalle naître, évoluer, puis disparaître, marquant la fin d'une époque optimiste où l'on croyait possible de modifier les conditions de la vie urbaine