Lorsqu'on quitte le sertão (la campagne semi-aride) pour migrer vers la ville à la recherche d'une vie meilleure, on s'agglutine dans les bidonvilles et la désagrégation commence. La favela est un espace de pertes : on y perd sa santé, ses savoir-faire, son identité.
La transe a valeur de médiation et de communication : elle permet de dire la souffrance qui ne peut s'exprimer autrement. Sur ce mode, elle peut-être entendue et soulagée.