LES CAPITALES. «Tout bon écrivain a deux saints à prier : évidemment, celui qui le mène à la vérité, mais surtout celui qui ne l'assiste qu'à force de patronner ses erreurs. Il est difficile de se tromper avec force et avec orgueil et en employant tous ses moyens. Jamais, sans les secours du ciel, un critique n'y réussirait. C'est que le critique doit, bien plus que le poète, consentir à se montrer absurde s'il veut objectiver des jugements efficaces, stables, inaliénables.».