"Rarement le comportement physique et le délabrement mental de personnages au bord de la démence auront été décrits avec autant de force et d'économie à la fois. L'un des premiers lecteurs - Thomas Mann - a écrit que la scène finale "d'Histoire d'un meurtre" dans Enfants et meurtriers l'avait marqué pour la vie. Combien de romans par siècle proposent une telle expérience ? Il ne faut pas la laisser passer." (Patrick Thevenon, Le Nouvel Observateur).