Elève puis gendre de François Boucher, Jean-Baptiste Deshays fut toujours salué par la critique, notamment par Diderot et par les amateurs de peintures brillantes et virtuoses, jusqu’à sa mort
prématurée. Célébré pour son " feu ", actif dans tous les genres, il développa aussi un goût " ténébreux " annonçant déjà la peinture romantique.