Après La République et les Beaux-Arts (éd.. R. Julliard, 1955), où elle dénonçait la démission artistique de la Troisième République, Jeanne Laurent approfondit son étude et l'étend de 1793 à 1981 dans cet essai précis et documenté, où elle fait apparaître que la carence de l'Etat a servi les intérêts d'une coterie au détriment du patrimoine culturel de la nation.