L'art du qin, l'antique cithare des lettrés chinois, ne s'acquiert qu'au prix d'un long apprentissage. Mais cette transmission directe, de maître à disciple, ne serait pas complète sans la lecture, qui l'éclaire et en approfondit le sens. Les textes foisonnent et se succèdent sur près de deux millénaires : poèmes ou pièces en prose, traités savants ou simples réflexions au fil du pinceau ; autant d'écrits pénétrants auxquels s'aiguiser l'esprit, avant de retrouver l'enseignement vivant. Dans ce recueil, ces témoignages du passé sont mis en perspective par l'hommage d'un amateur occidental.