Dans la rivière Verzasca, et dans son lit de pierres, Francis Hoffmann voit surgir des formes pures, silencieuses, immémoriales, d'autant plus belles que nulle volonté ne les a créées. Nicolas Bouvier, lui, raconte le chemin qui le reconduit, dans un moment noir de sa vie adulte, sur les bords de cette même rivière où il avait passé, enfant, des vacances heureuses. Il raconte les êtres qu'il croise, les paysages qu'il traverse, les pensées qui le hantent sur le chemin de ce retour aux sources. Il raconte enfin comment la rivière Verzasca le ramène à cette Chine qu'il vient de quitter.