Est-il exagéré de dire que toute la polysémie de la civilisation américaine se retrouve à la fois concentrée, magnifiée et démultipliée dans la ville de New York ? C'est là une interrogation omniprésente, au premier plan ou en filigrane, du recueil aujourd'hui proposé au public, qui fait suite au colloque organisé sur le même sujet par le Centre d'études en littérature et civilisation de langue anglaise (CELCLA) de l'université de Rouen les 26 et 27 novembre 1999.