"Longtemps, je suis resté immobile, tapi dans un coin de ma chambre (...) Le moindre mouvement m'était affreusement désagréable. Je me contentais de sortir de temps en temps, en rampant à quatre pattes comme un énorme cancrelat (...). Mon dos rond, 'dur comme une carapace' me faisait un mal de chien chaque fois que je bougeais. C'est sans doute grâce à cette douleur que je me suis rendu compte des changements qui se produisaient en moi et de leur rapide progression." Une mélancolique variation sur La Métamorphose de Kafka. Traduit du japonais. Du même auteur : L'Éclipse ; Conte de la première lune (qui reparaît en Picquier Poche).