L’enfance est ma maison
Dans un monde imparfait, il est bon de se construire une cabane quelque part.
Un refuge où l’expérience s’entremêle au merveilleux.
Face à la joie, la tristesse, la colère, l’amour, l’indignation,
la stupéfaction,
l’impuissance à changer les choses et la volonté d’y parvenir, dans la cabane, il y a les mots.
Ceux qu’un regard sur l’enfance ressuscite comme une caresse coup de poing.
Nous ne sommes pas seuls, il y a les mots !
Dans un monde imparfait, il est bon d’entrer en Poésie.