Le propos de Jeanine Solotareff n'est pas de faire un ouvrage d'exégèse ou de théologie, mais de s'attacher à une lecture essentiellement symbolique et psychologique du contenu de la parole de l'homme nommé Jésus. Si l'on lit, dans leur intégralité, les Evangiles de Mathieu, Marc, Luc ou Jean, beaucoup de points peuvent nous paraître obscurs, mystérieux, voir illogiques, ou impossibles sur le plan de la réalité. Pourquoi devrait on trouver juste que les ouvriers de la onzième heure soient autant payés que les autres ? Comment un aveugle peut il retrouver la vue après avoir échangé quelques paroles avec Jésus ?