Cher Jean, ne me croyez pas oublieux, infidèle (je suis bien le contraire, vous le savez: partial, sentimental au possible) (bien autre encore) (et finalement, ce je, tout et rien: pas grand chose.) (Bizarre premier paragraphe!) (Je le laisserai ainsi.) Toujours est-il que je crois qu'"il faut parler", de temps à autre, se manifester à ses meilleurs amis - et, à défaut de leur parler (de parler avec eux, ou plutôt de parler devant eux, en leur présence - en s'arrêtant parfois de parler, pour les écouter ou les entendre), leur écrire; et quoi donc leur écrire, sinon qu'on se plaint de ne pouvoir parler avec eux, qu'on manque de leur présence, qu'ils nous manquent.