"Il faut donc remarquer la froideur, littéralement pré-machiavélienne, avec laquelle l'auteur des Caplas parle des gens que les Manrique ont eux-mêmes abattus, comme de purs exemples du caractère changeant des destinées humaines, et de la fragilité de toutes les possessions. On peut reconnaître quelques traits plus modernes encore dans cette manière impersonnelle d'attribuer au cours du monde les résultats de nos propres opérations historiques. Le plus beau est sans doute cette leçon, si indirectement énoncée, qu'il faut combattre pour "son roi véritable", qui est celui que l'on a fait soi-même."