Virgilio Pinera écrit comme un criminel accomplit son forfait froidement. Il prend l'une de ces images qui nous viennent en rêvant et la développe en suivant l'implacable logique de l'absurde : la famine conduit à l'autodévoration, et l'insomnie au suicide.
L'Express
Une cinquantaine de récits brefs d'un humour noir à la fois fantastique et horrifique, à la Topor. Ce sont là des petits bijoux dans la composition et l'efficacité. Délicieusement terrifiant.
Le Monde
Voulez-vous frissonner ce soir ? Ouvrez ces " contes froids ". Il y a matière à régal dans ce subtil dérèglement des lois humaines plein d'un humour d'encre.
Télérama