AU milieu des années soixante, alors que les sciences humaines connaissent un essor sans précédent, la scène artistique française voit l'émergence de ce qui reste aujourd'hui son dernier groupe constitué.
Supports/Surfaces sera le reflet des polémiques de son temps, goût de la théorie, revendications politiques, querelles plastiques. Le mouvement veut surtout produire un " art-connaissance ", dont le processus analytique déborde largement les questions formalistes et offre des voies multiples au réinvestissement de la picturalité.