Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l'Homme. Citoyenne du monde, vivant au confluent de deux pays, la France et la Suisse, à la croisée d'une éducation latine et germanique, Denise Lach donne ici par la calligraphie son interprétation de ce texte fondamental. Traits forts, ininterrompus, souples, cursifs mais aussi à peine esquissés, tremblés, presque disparus, on retient surtout du travail de Denise Lach sa texture. Il ne s'agit pas de complexité mais de rythme, de souffle, de densité. Elle calligraphie par "blocs" de mots.