Suite (et fin) des aventures de Louis Garneray (1783 - 1857), compagnon de Surcouf... mais surtout, de l'avis de ceux qui y ont goûté, le plus grand écrivain de la Mer en notre langue - et un peintre de marines non négligeable (Melville le salue d'un joli coup de chapeau dans Moby Dick). En 1806, après Trafalgar, Garneray tombe aux mains des Anglais. Il connaîtra pendant neuf ans la vie atroce des bagnes flottants de Portsmouth. Pour les connaisseurs, la partie la plus palpitante de sa vie aventureuse - car la littérature, cette fille sans coeur, se soucie peu que le héros souffre... pourvu que le lecteur, lui, ne s'ennuie pas. Une édition établie à partir du texte authentique laissé par Garneray (hélas fort "arrangé" ensuite par des éditeurs peu regardants), que toute la critique avait saluée à sa parution en 1984-1985 (V1, Corsaire de la République ; V2, Le Négrier de Zanzibar) ; "Magnifique ! Tout y est, ses admirations, ses combats et ses mauvaises fortunes. Son oeil de peintre et de reporter amateur est aussi un oeil corsaire : Garneray appartient naturellement à la famille des prédateurs."