Les lecteurs de langue française ont vraiment découvert Trevor à la parution de En lisant Tourgueniev (Phébus, 1993), premier volet d'un diptyque dont Ma maison en Ombrie se trouve être le roman- miroir - l'ensemble publié en anglais sous le titre générique Two Lives. La première de ces deux vies était vouée à la frustration et à la folie. La seconde, ici, se trouve placée sous le signe du succès et presque du bonheur. Mais le bonheur, chez Trevor, est pire encore que la déprime... Humour, cruauté lucide, intelligence des êtres et des choses - et une infinie tristesse - sont au rendez-vous. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.