Ce " dandy crépusculaire " est de ceux qui osent affronter leurs monstres, tel celui de l'enfance abusée. Son registre baroque s'étend de l'érotisme entre hommes à l'errance parmi les grandes métropoles. Pour lui, entre humour et désespoir, la poésie se présente comme " le journal intime de la planète ". Cette écriture impétueuse distille des métaphores fulgurantes autour de la grammaire du corps et du désir. " Où donc aller sinon dans l'ouragan de la passion, pour faire danser l'éphémère. "