« Moi ce que j'aime c'est quand. Ce que j'aime c'est. Pas finir mes phrases. Juste respirer, sans que personne le sache. » Laura se réfugie au fond de la réserve de son père, épicier. Et surtout dans sa tête et avec ses mots, pour faire face à son rendez-vous hebdomadaire forcé avec François Foret, devenu son « dépuceleur du genou »?