Piquier tue. Il tue dans les villes - Rouen, St-Brieuc, Paris... Il tue sans logique apparente. Mais il tue toujours selon le même rituel: une victime anonyme, un index tranché et un signe cabalistique tracé au sang, sur un mur. Pourquoi? Il l'ignore. C'est "la voix" dans sa tête qui lui chuchote ses consignes, comme des mélopées de cauchemar. De son côté, l'inspecteur Kowalski enquête. Il dessine peu à peu le portrait-robot du tueur, un raté, licencié de la vie, broyé dans les rouages de la matrice... jusqu'à ce qu'un premier rebondissement l'arrête: son suspect est mort depuis un an exactement!