"Privé c'est un sale boulot. Comme tous ceux pour qui le danger est un lot quotidien, il me faut préserver mon identité. J'ai donc une couverture. En béton ! Je suis chômeur et malade du coeur. En ce moment, je ne sirote pas un double scotch mais un tilleul-menthe. Je n'habite pas au douzième étage mais au premier, dans une rue banale dont l'aspect misérable n'atteint pas le sublime sordide de Brooklyn." Le Privé est en chasse contre l'ignoble "K". Mais est-ce le chômeur qui sert de couverture au Privé, ou l'inverse ? Un polar social bourré d'humour. Du même auteur : Le Chien tchétchène.