Extrait
Pourquoi ce livre ?
Nous ne voulons pas écrire ou réécrire l'histoire. Nous n'en avons ni le talent, ni la volonté.
En août 2004 Paris célèbre le 60e anniversaire de sa libération. En 1940 deux capitaines tout à la fois rebellés et audacieux se rencontrent au Cameroun.
Leur amitié et leur volonté les conduisent sur les chemins de la liberté.
Ils n'acceptent pas l'armistice et se rallient à l'appel du 18 juin 1940, celui lancé depuis Londres par le Général de Gaulle. L'un et l'autre se retrouvent, quatre ans plus tard, à Montparnasse. Symbole et aboutissement d'une aventure incertaine.
Ce cheminement, celui de ces années, inspire notre souci de renouveler ou de remuer la mémoire, celle d'un événement considérable. Peut-être éviterons-nous ainsi l'oubli ou l'ignorance de faits, de batailles, celle des sables de Tripolitaine.
La libération de Paris passe par des exploits mais aussi par des hommes venus d'ailleurs.
Notre privilège c'est de les connaître par la confidence de certains, plus encore par un acteur, un combattant des premiers jours. Le capitaine Dronne nous donne et nous dit sa vérité.
Toute flamme, si importante soit-elle, laisse des cendres dans l'âtre de l'histoire. Le souffle des souvenirs n'est pas étranger à ce réveil d'un foyer de lumière.
Le 17 mai 1940 l'offensive allemande se déclenche. Elle bouscule très vite la défense alliée. La Werhrmacht perce le front sur la Meuse. Ses chars et ses avions obligent, très vite, l'armée française à prendre une position défensive. En quelques jours le corps de bataille franco-anglais engagé dans les Flandres est pris dans la nasse. La troupe résiste bien mais son commandement est défaillant. 92.000 à 100.000 morts alliés témoignent de l'acharnement des combats. Du côté allemand on compte 50.000 tués. L'aviation française est inexistante. Ceci explique sans doute cela.
C'est après le désastre de Dunkerque que les événements se précipitent. L'exode des populations belges commence. Il est suivi par celui des régions envahies. Des soldats sont mêlés à cette migration du désespoir. Des charrettes encombrent les voies elles sont tirées par des chevaux. Des milliers d'hommes et de femmes de vieillards, des bébés dans des landeaux fuient l'avance allemande !
Nous ne voulons pas écrire ou réécrire l'histoire. Nous n'en avons ni le talent, ni la volonté.
En août 2004 Paris célèbre le 60e anniversaire de sa libération. En 1940 deux capitaines tout à la fois rebellés et audacieux se rencontrent au Cameroun.
Leur amitié et leur volonté les conduisent sur les chemins de la liberté.
Ils n'acceptent pas l'armistice et se rallient à l'appel du 18 juin 1940, celui lancé depuis Londres par le Général de Gaulle. L'un et l'autre se retrouvent, quatre ans plus tard, à Montparnasse. Symbole et aboutissement d'une aventure incertaine.
Ce cheminement, celui de ces années, inspire notre souci de renouveler ou de remuer la mémoire, celle d'un événement considérable. Peut-être éviterons-nous ainsi l'oubli ou l'ignorance de faits, de batailles, celle des sables de Tripolitaine.
La libération de Paris passe par des exploits mais aussi par des hommes venus d'ailleurs.
Notre privilège c'est de les connaître par la confidence de certains, plus encore par un acteur, un combattant des premiers jours. Le capitaine Dronne nous donne et nous dit sa vérité.
Toute flamme, si importante soit-elle, laisse des cendres dans l'âtre de l'histoire. Le souffle des souvenirs n'est pas étranger à ce réveil d'un foyer de lumière.
Le 17 mai 1940 l'offensive allemande se déclenche. Elle bouscule très vite la défense alliée. La Werhrmacht perce le front sur la Meuse. Ses chars et ses avions obligent, très vite, l'armée française à prendre une position défensive. En quelques jours le corps de bataille franco-anglais engagé dans les Flandres est pris dans la nasse. La troupe résiste bien mais son commandement est défaillant. 92.000 à 100.000 morts alliés témoignent de l'acharnement des combats. Du côté allemand on compte 50.000 tués. L'aviation française est inexistante. Ceci explique sans doute cela.
C'est après le désastre de Dunkerque que les événements se précipitent. L'exode des populations belges commence. Il est suivi par celui des régions envahies. Des soldats sont mêlés à cette migration du désespoir. Des charrettes encombrent les voies elles sont tirées par des chevaux. Des milliers d'hommes et de femmes de vieillards, des bébés dans des landeaux fuient l'avance allemande !