Quatrième de couverture
Daniel J. Goldhagen ne se limite pas à ce constat. Il tente d'en tirer toutes les leçons* d'un point de vue éthique : qu'est-ce qui, dans le christianisme, a pu amener à l'adoption d'une telle attitude ? Peut-on se satisfaire des déclarations faites à ce jour par les représentants de l'Église ? L'auteur propose de les juger en fonction des critères que l'Église catholique a elle-même élaborés quand il faut réparer un mal qui a été commis. Dans ce cas, comment devrait se faire une vraie repentance ?